Travailler en Belgique

La Belgique est un pays qui attire grâce notamment à ses célèbres frites, mais aussi par ses nombreuses industries et les salaires légèrement plus élevés qu’en France. Ce petit pays n’a pas assez d’ingénieurs et recrute énormément de jeunes diplômés français. De l’industrie pharmaceutique à la sidérurgie, il y en a pour tous les goûts !

RECHERCHE DE TRAVAIL

La recherche s’effectue comme en France, tous les sites connus ont leur version belge, c’est donc assez simple. Ils utilisent aussi beaucoup LinkedIn pour démarcher des profils. Pour ce qui est du CV ou de la lettre de motivation, les modèles sont les mêmes qu’en France.

N’hésitez pas à consulter les VIE, beaucoup d’entreprises embauchent de jeunes ingénieurs pour leur première expérience grâce à ce contrat qui leur revient moins cher. Pour consulter les offres: https://mon-vie-via.businessfrance.fr/

ARRIVEE EN BELGIQUE

Une fois arrivé en Belgique, plusieurs démarches doivent être réalisées.

1. L’assurance maladie : il n’y a pas de sécu en Belgique, l’équivalent est la mutuelle. Il faut donc s’inscrire à une mutuelle et payer pour l’année (environ 120€). La plupart des expatriés prennent Partenamut, ils remboursent rapidement et sont disponible par téléphone si besoin. En plus de cette mutuelle, plusieurs options peuvent être souscrites ou offertes par l’employer telle que l’assurance hospitalisation (à discuter lors de la signature du contrat).

 2. Le recensement : il est nécessaire d’aller se faire recenser à la mairie. Cela permet d’obtenir un numéro d’identité belge, utile pour toutes les démarches suivantes. Il faudra prendre un premier RDV à la mairie avec le contrat de travail, le contrat de l’assurance maladie et le bail de l’appartement. Ce premier rendez-vous vous permettra d’obtenir une annexe. Ce RDV coûte 18€. Ensuite, on peut au choix demander une carte d’identité. Cette carte n’est pas réellement nécessaire, il faut retourner à la mairie et payer à nouveau 21€.

3. La garantie locative : lors de l’entrée en location dans un appartement, on ne donne pas une caution au propriétaire comme en France, on ouvre une garantie locative dans une banque. Ce compte ouvert aux noms du locataire et du propriétaire contient l’argent de la caution, il est gratuit. Pour l’ouvrir, il est nécessaire d’avoir un numéro d’identité belge. Il faut donc être sûr que le propriétaire est prêt à attendre d’avoir une situation régulière (prend 2-3 mois).

4. La voiture : Venir vivre avec sa voiture présente quelques démarches en plus. Chaque ville de Belgique a un LEZ, zone de bas émission et avant de vous rendre en ville il est nécessaire d’inscrire sa voiture sur le site (plaque d’immatriculation et date de première immatriculation) ou vous risquez de prendre une amende de 150€. Ensuite, il est illégal de rouler avec sa plaque française une fois domicilié en Belgique. Cependant, ça demande du temps et les assurances belges ne sont pas données. La plupart des français gardent leur plaque française et prient pour ne pas se faire arrêter !

JOURNEE DE TRAVAIL ET RELATION AVEC LES COLLEGUES

Les belges travaillent généralement 40h/semaine et ont 20 jours de congés par an. Les collègues se tutoient entre eux la plupart du temps, la hiérarchie se fait moins ressentir qu’en France. Cela peut varier selon les entreprises.

POINTS FORTS POUR S'INTEGRER

Les belges sont fêtards et la bière est souvent matière de discussion pendant les pauses déjeuners, aimer la bière permet de participer aux échanges et inviter les collègues au bar après le travail !

Plus sérieusement, la Belgique étant un pays avec deux cultures, parler néerlandais est un avantage si vous vivez et travaillez en Flandres.